Le marché parisien se porte bien, comme le rappelle un article des échos. La baisse du nombre de transactions ne fait pas baisser les prix, et pourrait même créer un effet de pénurie. Le 2e et le 6e ont une augmentation annuelle à deux chiffres. L’est de Paris ne flambe plus, 5% d’augmentation pour le 10e, 20e, 12e, et à peine 1.5% pour le 13e.
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Trois reportages dédiés à l’immobilier. Tout d’abord une enquête sur l’achat neuf sur plan, puis sur le coût facturé par les syndics sur les ascenseur, et enfin l’immobilier en Floride où beaucoup de français investissent suite à la forte baisse du marché américain et du dollar.
Incroyable ! Les professionnels de l’immobilier commencent à reconnaître qu’il y a une crise, et que de fortes baisses sont à venir.
Henry Buzy-Cazaux à la tête de la fédération dont les propos ont été repris sur le site Capital.fr annonce notamment en réponse à une question sur l’évolution des prix sur le marché parisien que “si l’accès au crédit reste aussi difficile, les prix pourraient alors chuter de 20%”.
Et vu la conjoncture actuelle, il serait étonnant de voir les crédits descendre.
Alors à votre avis, les 20%, c’est annoncé de façon exagérée ou modérée ?
La Fnaim s’inquiète à juste titre de l’évolution actuelle du marché et réclame une action d’urgence : “seule une correction à la baisse des prix pourrait permettre de resolvabiliser la clientèle”. Il est vrai que la baisse des transactions et des prix qui a commencé à s’amorcer risque de s’amplifier, en risquant de fragiliser l’équilibre économique des agences.
Parallèlement, les taux d’intérêt sont légèrement redescendu mais plus pour boucler les objectifs annuels des banques disent certains.
Lorsque l’on achète dans l’ancien il faut toujours tenir compte des frais qu’il risque d’y avoir dans les années suivantes pour entretenir la copropriété.
Impossible, lorsque l’on n’a pas de repère, d’avoir une idée du montant de ces travaux ! Attention aux vendeurs qui minimisent souvent ces frais pour éviter de voir fuir en courant leurs acheteurs potentiels !
En revanche lorsque l’on a affaire à une copropriété très bien entretenue et qu’on visite avec le propriétaire il est possible de lui demander le montant de ces précédents travaux qu’il sera heureux de dire afin de vous montrer que ces montants vous n’aurez pas à les payer.
Sur un bel immeuble pierre de taille travaillé, avec 7 fenêtres en façades, j’ai ainsi appris que le ravalement extérieur avait coûté 150 000 euros, le ravalement intérieur et la toiture 100 000 euros chacun.
En connaissant les tantièmes il est facile de savoir combien ça peut coûter, et cela donne des repères lorsque l’on visite un appartement dans un immeuble qui n’a pas été ravalé depuis un bon moment. Car à Paris c’est tous les 10 ans normalement !
Peut-être la prochaine fois je pourrai donner des exemple de prix de travaux d’ascenseur !
Le haut de gamme continue de grimper, la hausse annuelle est de 12,7% selon le nouvel observateur, qui précise tout de même que sur le premier trimestre (2008 ?) il y a eu une baisse de 0,5%. Le marché devient attentif et les biens avec défaut sont fortement décotés. Le moyen de gamme se stabilise, et les petites surface sont toujours plus chères que les grandes. Au mètre carré les 3 pièces restent les appartements les moins chers. La moyenne s’établit désormais à 7020€/m^2 sur l’arrondissement, pour les prix de vente effectifs.
Une formule qui peut être très intéressante. Concrètement le propriétaire d’un bien vend la nue propriété du bien sur une période d’une quinzaine d’années avec une décote de 40 à 45%. Pendant cette période, l’acheteur ne peut ni vivre dans l’appartement ni en tirer de loyers, en revanche il en devient entièrement propriétaire à l’issue de la période.
Le vendeur lui est libre de louer l’appartement et d’en tirer des revenus fonciers. C’est aussi le vendeur qui doit payer la taxe foncière.
Selon la conjoncture, l’un ou l’autre peuvent être gagnants avec ce dispositif. Le groupe Pierre épargne retraite logement (Perl) propose ce type de programmes.
C’est la rentrée, et comme tous les ans la presse consacre sa une à l’immobilier. Alors baisse ou pas baisse ? Il y a bien une baisse significative du volume des ventes, notamment dans le neuf. Les notaires enregistrent une baisse de 10% en volume par rapport à 2007. Donc il y a baisse, mais qu’en est-il des prix ?
Et bien ils se portent bien. Malgré un taux de négociation en hausse qui atteint désormais en moyenne 5,5%, le marché parisien continue son insolente croissance pour le plus grand malheur des primo-accédants. Dans plus de la moitié des arrondissements la hausse dépasse cette année encore 10%.
La demande reste élevée à Paris, et les potentiels acheteurs deviennent de plus en plus sélectifs. Les biens médiocres ne se vendent plus comme des petits pains et c’est ce qui peut expliquer la baisse en volume. Comme ces biens de second choix sont logiquement moins chers, cela implique statistiquement une moyenne des prix sur des biens de meilleure facture donc une hausse.
Certains baromètres de l’immobilier tiennent compte du standing et du quartier précis où se trouvent les appartements. Alors qu’en est-il à ce niveau pour des biens de qualité ? Quand on regarde de près, sur les biens de qualité, on observe à la fois des hausses et des baisses. Alors docteur, ils sont fiables ces tableaux de bord ? Combien de transactions sont prise en compte pour établir une moyenne de prix ?
Et sur le terrain, il n’est pas rare de voir des prix supérieurs à l’argus… Anticipation sur la hausse ?
Avec le coup de frein sur les crédits, la hausse des taux d’intérêt, des précisions de forte baisse, l’immobilier baissera forcément pour remonter. Qui prétend savoir ce qu’il se passera dans les années à venir n’est plus crédible.