Mardi dernier, le baril est descendu à 99,65$ soit son plus bas court depuis début avril. Le 11 juillet dernier, le baril était au plus haut à 147,50$.
Et l’immobilier dans tout ça ? La réponse dans les mois à venir !
Les tendances de l’immobilier à Paris
Mardi dernier, le baril est descendu à 99,65$ soit son plus bas court depuis début avril. Le 11 juillet dernier, le baril était au plus haut à 147,50$.
Et l’immobilier dans tout ça ? La réponse dans les mois à venir !
Une formule qui peut être très intéressante. Concrètement le propriétaire d’un bien vend la nue propriété du bien sur une période d’une quinzaine d’années avec une décote de 40 à 45%. Pendant cette période, l’acheteur ne peut ni vivre dans l’appartement ni en tirer de loyers, en revanche il en devient entièrement propriétaire à l’issue de la période.
Le vendeur lui est libre de louer l’appartement et d’en tirer des revenus fonciers. C’est aussi le vendeur qui doit payer la taxe foncière.
Selon la conjoncture, l’un ou l’autre peuvent être gagnants avec ce dispositif. Le groupe Pierre épargne retraite logement (Perl) propose ce type de programmes.
Christine Boutin, la ministre du logement, à l’initiative de la maison à 15 euros par jour propose un projet de loi pour surélever d’un étage les habitations, et de prolonger la surface des maisons sur le terrain lorsque cela est possible.
Dur à imaginer sur Paris, tout comme la maison à 15 euros par jour qui doit faire rigoler (jaune) plus d’un parisien.
N’empêche à Paris il y a un grand nombre d’habitations de 3 ou 4 étages qui pourraient être étendues. Avec le prix actuel du mètre carré, ajouter un étage pour le mettre à la vente pourrait largement compenser le prix des travaux, et pourquoi pas reversé aux copropriétaires selon leur tantièmes ?
Seule inquiétude, quel impact cela aura sur le paysage parisien ? Vous imaginez vous un immeuble haussmanien avec un étage rajouté entre les combles et le toit ?
Affaire à suivre…